Une chose marque au premier abord lorsque l'on arrive à Hanoï : le nombre d'habitants au m². La concentration est telle que les habitations sont en hauteur.
Pour commencer par le début, je dois expliquer que je suis arrivée par l'aéroport international de Hanoï. La route est assez longue entre l'aéroport et le centre ville, j'ai par conséquent dû prendre un taxi pour me rendre dans le centre ville. Aux abords de la ville, la première chose qui frappe, c'est le nombre incroyable de vendeurs qui proposent toutes sortes de choses telles que des pelles, des chaises, du carburant, des boissons et j'en passe.
Ensuite, lorsque l'on rentre en ville, c'est la hauteur des habitations : une maison peut être construite sur 3 voire 4 étages. L'explication fournie est très logique : plus la surface au sol est limitée, moins les gens payent de taxes, donc ils construisent tous en hauteur.
Autre surprise : la circulation. Il y a un monde fou sur la route (et les trottoirs si nécessaire). Il faut dire que la grosse majorité des vietnamiens roulent en moto ou vélo, les voitures sont plus rares, quoique présentes, sans compter les piétons qui doivent faire avec le manque de place sur les trottoirs (je vous expliquerai pourquoi plus bas).
Je peux vous assurer qu'aller d'un point à un autre dans les rues de Hanoï relève du sport et que le sport favori est le gymkhana. Pour simplifier, les motos, vélos ou voitures ne s'arrêtent pas lorsqu'ils voient un piéton (la seule chose qui les arrête reste les feux rouges aux croisements), mais passent devant, derrière ou sur les cotés. C'est donc au piéton de juger de la vitesse du véhicule et de sa capacité à pousser un sprint en cas de danger.
Et dans toute cette ambiance déroutante au début, il y a les gens. Les vietnamiens sont adorables et toujours prêts à donner un renseignement. Parfois, certains sont plus curieux que d'autres et abordent sans aucune aggrésivité pour savoir d'où on vient et ce qu'on fait.
J'ai eu l'occasion de discuter en français (eh oui, il y a encore des vietnamiens qui le parlent) avec un monsieur agé et qui m'a appris plein de chose sur le Vietnam et la philosophie des gens de ce pays.
J'ai mieux compris à ce moment là pourquoi ils avaient réussi à résister à toutes les attaques qu'ils avaient eu à subir